La première semaine de la phase initiale de sortie de confinement n'a pas provoqué de gros remous dans les transports en commun en Belgique. En Wallonie, le TEC n'a pas noté de difficulté particulière à quelques exceptions près. "Nous avons toujours été en mesure de respecter la distanciation sociale", indique Stéphane Thiery, directeur marketing et mobilité. "Les consignes-clés ont été bien respectées: monter à l'arrière du véhicule, porter un masque dans le véhicule et à l'arrêt, une personne par banquette et posséder un titre de transport valable". A Bruxelles, la Stib a noté un faible taux de voyageurs. "Les distances sociales ont donc pu être tenues", indique la porte-parole An Van hamme. Les rames de métro ont été occupées à 16% en comparaison d'une situation normale. En surface, le taux d'occupation a atteint 21%. "Pour ce qui est du port du masque, notre personnel de sécurité a en tout premier lieu mis l'accent sur la sensibilisation", dit encore An Van hamme. "Il a néanmoins dû donner une dizaine d'amendes". La semaine fut relativement calme aussi sur le réseau de la SNCB. Il y a eu un peu plus de navetteurs que les semaines précédentes. "Mais le taux d'occupation reste faible. La hausse de la capacité a permis de respecter la distanciation", affirme le porte-parole Bart Crols. "En matière de port du masque, les règles ont aussi été bien observées". En Flandre, De Lijn rapporte une semaine calme et sans incidents particuliers. L'obligation de port d'un masque a été bien respectée, ainsi que les règles de distanciation sociale. "Il y a eu plus de monde que les semaines précédentes mais ce ne fut pas la grande foule pour autant", selon la porte-parole Sonja Loos. (Belga)