Il a essentiellement été question de politique de testing et de vaccins, mardi matin, lors de la Conférence interministérielle (CIM) Santé, qui réunissait les ministres de la Santé du fédéral et des entités fédérées. La mise en place d'un outil permettant de surveiller la capacité quotidienne des laboratoires afin de ne pas les saturer y a notamment été abordée, a-t-on appris à bonnes sources. Afin de faire face à la surcharge des centres de test et des labos, la voie devrait également être ouverte à d'autres types de tests, dont les tests salivaires. Quant à la plateforme nationale de testing, annoncée l'été dernier par le fédéral, elle devrait être mise en place la semaine prochaine. Cette "plateforme nationale bis" sera capable de réaliser quelque 40.000 tests PCR par jour en sept endroits différents, avait indiqué à l'époque le ministre en charge du matériel destiné à lutter contre le coronavirus, Philippe De Backer. Quant aux vaccins, la Belgique devrait ouvrir l'étude des vaccins possibles à d'autres entreprises qu'Astra Zeneca. A l'heure actuelle, le Royaume compte sur l'arrivée de 1,5 million de doses de ce vaccin - toujours en développement - en mars prochain. (Belga)