Batibouw

Les chasseurs immobiliers font partie de ces nouvelles professions encore mal connues mais offrant de belles perspectives. Rencontre avec James Goffin, cogérant de Property Hunter, l’un des bureaux de chasseurs immobiliers les plus importants du pays...

James Goffin, quelle est la différence entre une agence et un chasseur immobilier ?

© Property Hunter

L’agence vend un produit, et nous proposons un service. En effet, là où l’agence possède des biens en portefeuille qu’elle essaie de vendre pour le compte d’un propriétaire, nous aidons le candidat-acheteur à trouver sur le marché le bien qui lui corresponde au maximum. Tout cela en sécurisant la démarche et en l’accompagnant de A à Z dans le processus administratif.

Comment procédez-vous ?

Nous cherchons les biens les plus pertinents pour nos clients en faisant appel à notre réseau (en dix années, il s’est considérablement étoffé), le web, et toutes les agences immobilières bruxelloises. L’entièreté du marché est scannée afin de dénicher la perle rare. Nous travaillons également en amont, en prospectant des biens qui ne sont pas encore en vente mais qui pourraient correspondre à la demande. La proactivité fait partie de nos priorités.

Qui sont vos clients ?

Nous avons 50% d’investisseurs et 50% de résidences principales. Les personnes qui font appel à nous sont celles qui manquent de temps, de réactivité, qui ont peur de « mal acheter », qui se trouvent perdues face à la complexité de la réglementation... En moyenne, nous trouvons le bien convoité en 6 à 8 semaines, avec un taux de réussite de 90% en regard des critères exigés par le client.

Quels sont, justement, les critères les plus fréquents lorsqu’on souhaite acheter un bien ?

Le plus important demeure la localisation. Ensuite, c’est très différent selon qu’il s’agisse d’une résidence principale - où l’aspect émotionnel est capital - ou un investisseur, qui sera plus rationnel quant au bien convoité. A Bruxelles, le sud et le sud-est sont très prisés. Les lieux où le dynamisme locatif est important sont également privilégiés, tout comme la proximité des commerces et des transports en commun. Ces derniers sont devenus prioritaires dans la problématique actuelle de mobilité. Certains quartiers pointus ont également le vent en poupe comme le quartier européen, le Châtelain, ou encore le haut de Saint-Gilles.

A quoi faut-il aujourd’hui être attentif lorsqu’on souhaite acquérir un bien ?

Il faut être très vigilant quant aux infos erronées qui circulent sur le marché et peuvent rapidement induire l’acheteur en erreur. Un autre critère important, ce sont les mètres carré, car il n’existe aucune législation en la matière, et la surface est souvent gonflée de 15 à 20%. En ce qui nous concerne, nous mesurons toujours la surface et réalisons un reportage photos des biens dans un souci de totale transparence.

Quel est le bien idéal, selon vous ?

Le bien parfait n’existe pas ! Mais certains critères sont plus importants que d’autres selon les cas. Pour moi, le bien idéal est celui qui correspond au maximum aux attentes de l’acheteur, celui qui est acquis au juste prix et en toute sécurité, avec des possibilités d’évolution.

Property Hunter en chiffres

· L’entreprise vient de souffler ses 10 bougies.

· 42 jours en moyenne pour trouver le bien.

· 1 000 clients satisfaits sont déjà passés entre les mains de Property Hunter.

· La société se compose de 3 bureaux à Bruxelles, Waterloo (depuis le 1er février dernier) et au Luxembourg.

Pour toutes infos complémentaires : http://www.propertyhunter.be/