"Les politiciens cachent à l’opinion publique les vrais coûts de la transition écologique"

Il y a des livres qui marquent. Et pas seulement de leur empreinte sur l’apport qu’ils peuvent avoir sur le débat public.

François Mathieu et Gilles Toussaint
Le Climat à la fin du mois (PUF), de l’un des plus brillants économistes environnementalistes qu’on ait en Europe, Christian Gollier, par ailleurs directeur de la Toulouse School of Economics, ne permet pas seulement de s’interroger sur l’empreinte carbone laissée… par l’impression du livre.
Le Climat à la fin du mois (PUF), de l’un des plus brillants économistes environnementalistes qu’on ait en Europe, Christian Gollier, par ailleurs directeur de la Toulouse School of Economics, ne permet pas seulement de s’interroger sur l’empreinte carbone laissée… par l’impression du livre. ©Jean Luc Flemal

Il y a des livres qui marquent. Et pas seulement de leur empreinte sur l’apport qu’ils peuvent avoir sur le débat public. Le Climat à la fin du mois (PUF), de l’un des plus brillants économistes environnementalistes qu’on ait en Europe, Christian Gollier, par ailleurs directeur de la Toulouse School of Economics, ne permet pas seulement de s’interroger sur l’empreinte carbone laissée… par l’impression du livre.

L’impression de cet opus est du reste très bonne : au-delà d’un discours très clair, étayé, et très pédagogique sur les enjeux économiques liés au réchauffement climatique, Christian Gollier amène aussi une vraie réflexion sur les enjeux de société directement liés à ces enjeux économiques. Invité par le professeur Edoardo Traversa (UCLouvain) il y a quelques jours pour débattre de ces enjeux devant les étudiants, Christian Gollier, proche de Jean Tirole, prix Nobel d’économie en 2013 (et fondateur de la TSE) est venu dans les locaux de La Libre partager ses réflexions...

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