Le puzzle budgétaire "1 000 pièces" de la Vivaldi : une myriade de couleurs mais l’image reste floue…

L’accord gouvernemental, s’il fut douloureux à finaliser, a le grand mérite de s’attaquer à trois objectifs chiffrés depuis longtemps dans le besoin : le taux d'emploi, les investissements publics et la remise sur les rails des finances publiques.

Le puzzle budgétaire "1 000 pièces" de la Vivaldi : une myriade de couleurs mais l’image reste floue…
©Shutterstock
Jusqu’ici, la Vivaldi s’était surtout contentée de gérer la crise sanitaire. La plupart des grands objectifs de la déclaration gouvernementale n’avaient donc suscité que peu d’attention. Trois, au moins, se doivent cependant d’être épinglés. Il y a d’abord le taux d’emploi, qui reste particulièrement faible en Belgique (surtout en Wallonie et à Bruxelles, à moins de 70 %), que la Vivaldi espère porter à 80 % d’ici à 2030. Il y a ensuite l’investissement public. La Belgique est en déficit d’investissements publics depuis...

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