La moitié des employeurs belges veut augmenter ses effectifs au prochain trimestre

Les employeurs de Bruxelles (+42 %) et de Flandre (+40 %) en particulier s'attendent à des perspectives d'emploi positives.

C'est surtout le secteur de l'informatique, de la technologie, des télécommunications, de la communication et des médias qui arrive en tête avec 62 %.
C'est surtout le secteur de l'informatique, de la technologie, des télécommunications, de la communication et des médias qui arrive en tête avec 62 %. ©Shutterstock
La Libre Eco avec Belga

Près d'un employeur belge sur deux prévoit de créer de nouveaux emplois au cours du premier trimestre de 2022. C'est ce qui ressort du baromètre des perspectives d'emploi de l'organisation RH ManpowerGroup. Avec ce baromètre, ManpowerGroup compare les plans de recrutement des entreprises pour le prochain trimestre avec ceux du trimestre précédent. L'enquête a été menée dans 40 pays et touche 39 000 employeurs dans le monde. En Belgique, 505 entreprises ont participé à l'enquête.

Les résultats montrent que 48 % des employeurs belges prévoient d'augmenter leurs effectifs au cours du prochain trimestre. En revanche, 14 % prévoient de réduire le nombre d'employés. La prévision nette d'emploi s'établit à 34 %, soit la prévision mesurée la plus élevée pour notre pays depuis le début du recensement en 2003.

"Même si la quatrième vague du coronavirus crée de l'incertitude sur le marché du travail, nous pensons que les employeurs continueront à embaucher à un taux très élevé au premier trimestre 2022", déclare Philippe Lacroix, directeur général de ManpowerGroup BeLux.

Dynamisme à Bruxelles et en Flandre

Il est à noter que les employeurs de Bruxelles (+42 %) et de Flandre (+40 %) en particulier s'attendent à des perspectives d'emploi positives. En termes de secteurs, ManpowerGroup prévoit des emplois supplémentaires au cours des trois premiers mois de 2022 dans les dix catégories étudiées. C'est surtout le secteur de l'informatique, de la technologie, des télécommunications, de la communication et des médias qui arrive en tête avec 62 %. Cela indique un grand besoin de profils numériques au sein des entreprises.

Enfin, pour la première fois depuis le début de la crise du coronavirus, les intentions de recrutement des 40 pays étudiés sont positives. Notre pays se situe juste en dessous de la moyenne mondiale de 37 %. Les pays européens qui s'en sortent le mieux sont les Pays-Bas et l'Irlande (+47 % chacun), suivis du Portugal (+37 %). Les prévisions les plus faibles en Europe sont enregistrées en Hongrie (+19 %), en Grèce (+16 %) et en République tchèque (+14 %).

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