Le 12 février, des actions avaient déjà été menées avec des arrêts de travail et des réunions du personnel dans plusieurs entreprises. Aucun mouvement de grève majeur n'est prévu pour le moment. 

Les partenaires sociaux négocient actuellement les conditions salariales et de travail pour les deux prochaines années. Mais les discussions sont extrêmement difficiles car les syndicats refusent une norme salariale limitée à 0,4 %. Ils veulent principalement que cette norme soit indicative, les salaires pourraient alors augmenter plus fortement dans les secteurs qui fonctionnent bien.

Le front commun syndical demande également au gouvernement d'intervenir pour "faire en sorte que les négociations salariales puissent à nouveau être menées sérieusement".

Les employeurs soulignent toutefois que la crise du coronavirus a mis de nombreuses entreprises dans une situation difficile.