Du coup, elles proposent des engins de plus de 400 chevaux, dont la facture titille les 100 000 € si on veut quelques options. Très récemment, BMW a fait un effort avec le iX3, mais on est toujours à près de 300 chevaux et un prix de base de 70 000 €. À la surprise générale, c’est Mercedes qui est la première à jouer la carte "abordable" avec ce EQA.

Norme relative

Bon, abordable, faut le dire vite. Dans sa version de lancement, l’EQA de base coûte quand même près de 50 000 €, avec un équipement assez complet de série, mais qui laisse quand mêmela porte ouverte à des options . Pour le reste, Mercedes fait le choix d’une certaine normalité, puisque le moteur électrique de l’EQA envoie 190 chevaux dans les roues avant, une puissance relativement raisonnable pour un SUV premium. Quant aux batteries de 66,5 kWh, elles sont, elles aussi, raisonnables, permettant de conserver un poids acceptable tout en assurant une autonomie WLTP de 426 km. Même si nous pensons toujours qu’une voiture classique colle mieux avec l’objectif énergétique de la voiture électrique, les choix de Mercedes sont donc à peu près cohérents.

Confort

Pour ne rien vous cacher, c’est une version encore camouflée de l’EQA que nous avons essayée 20 minutes à peine, quelques jours avant sa révélation officielle. Difficile, donc, d’avoir un avis complet sur le véhicule.

Mais certaines choses apparaissent déjà. Primo, pour autant qu’on puisse en juger, une autonomie de 400 km semble jouable, du moins si on reste en ville. Sinon, c’est à vérifier. Ce qui ne fait en revanche aucun doute, c’est que Mercedes a mis le paquet sur une de ses qualités historiques : le confort. Là, c’est le haut du panier !