Les mesures annoncées en milieu d'après-midi par la Première ministre Sophie Wilmès sont "strictes mais indispensables", estime la FEB. "Si nous n'intervenons pas énergiquement aujourd'hui, notre pays risque d'être submergé par une résurgence du virus qui aura des conséquences économiques et sanitaires très lourdes." "Le défi actuel consiste à atténuer autant que possible la deuxième vague et à élaborer une feuille de route pour permettre à l'économie de continuer à tourner si la situation devait se dégrader fortement", estime la Fédération.

"Si un deuxième confinement généralisé devait remettre le pays à l'arrêt pendant quelques semaines, des milliers d'entreprises pourraient faire faillite", rappelle-t-elle. Elle demande également d'élaborer en urgence "une feuille de route définissant la manière dont les entreprises peuvent fonctionner en toute sécurité si la situation se détériore et si des interventions plus radicales devaient encore être imposées".