"A l'heure actuelle, c'est tout ou rien", fustige l'organisation patronale. Les entrepreneurs peuvent désormais demander le droit passerelle de relance jusqu'à la fin octobre, s'ils peuvent démontrer une baisse de 10% de leur chiffre d'affaires en comparaison à l'année précédente, relève le SNI.

Jusqu'au 31 août, tout employeur peut encore demander à bénéficier d'un chômage temporaire pour cause de force majeure, et à partir de septembre, il peut encore mettre son personnel au chômage s'il a connu au moins 20% de chômage temporaire au cours du deuxième trimestre 2020, poursuit le Syndicat.

"Il est tout à fait possible de comparer le temps de travail par salarié avant la crise et sa situation actuelle avec l'impact des mesures restrictives. Un employeur peut, sous certaines conditions, choisir de mettre une personne au chômage ou de la faire travailler un jour. Par contre, travailler à mi-temps pendant un jour et recevoir des allocations de chômage à mi-temps pour cause de force majeure n'est aujourd'hui pas possible, ce n'est pas pris en compte et c'est dommageable pour l'emploi", estime le SNI.