Il s'agit de prêts consentis dans le cadre du programme de crise spécial devant leur permettre d'octroyer suffisamment de crédits afin de ne pas paralyser l'économie en ce temps de crise sanitaire. A certaines conditions, la banque de Francfort appliquait même un taux négatif d'un pour cent, ce qui signifiait que les banques recevaient de l'argent en prenant ce crédit.

Le montant que la BCE a octroyé durant cette deuxième tranche est cependant nettement moins élevé que lors de la première vague en juin. Les banques avaient alors demandé 1.300 milliards d'euros auprès de ce guichet de crise.

L'objectif est que les banques, à leur tour, injectent ces montants dans l'économie réelle en octroyant des crédits aux familles ou aux entreprises.

Pour cette deuxième vague, 388 établissements bancaires se sont manifestés, contre 742 en juin.