Un quart des entreprises belges sont susceptibles de connaître de sévères problèmes si leurs revenus s'arrêtent pendant deux mois, selon le bureau d'informations aux entreprises Graydon, indique samedi le journal L'Echo. Ces entreprises ne disposent pas de ressources propres suffisantes comme tampon pour traverser la période de crise.

Les secteurs les plus menacés sont l'horeca, le commerce de gros et de détail, les agences de voyages, les agences d'intérim, les entreprises de location et de leasing, les transporteurs, les garagistes et les concessionnaires automobiles. Les secteurs de la construction et de la chimie, l'industrie du traitement des métaux, l'agriculture, l'élevage et la pêche pourraient également se retrouver en difficulté suite aux mesures prises pour endiguer la pandémie.

En revanche, les secteurs les mieux placés pour survivre à la crise sont l'énergie et les services aux collectivités, les compagnies d'assurance, les fonds de pension, les services financiers, les agences immobilières, les professions libérales et les consultants.