"Après plus de trois mois d'incertitudes, on leur a enfin donné une date, ce qui leur donne une lueur d'espoir après une période très sombre. C'est un premier pas dans la bonne direction", estime le SNI, qui demande cependant "des perspectives le plus rapidement possible pour les autres secteurs fermés." "Qu'en est-il de l'horeca ou de l'événementiel ?", interroge dans un communiqué le SNI, déplorant que ces secteurs soient "laissés pour compte sans informations ni perspectives". "Ils doivent maintenant recevoir de nouvelles mesures de soutien, notamment sous forme de primes qui leur permettront de continuer à survivre."

Concernant les mesures sanitaires en vigueur, le SNI demande d'aller plus loin. "Il reste important d'identifier et de surveiller le risque global d'infection. A ce propos, nous restons quelque peu sur notre faim après ce Comité de concertation. Cela reste de la responsabilité de chacun de s'en sortir. C'est pourquoi le contrôle des mesures sanitaires (dans les entreprises, les transports publics, les écoles, etc.) reste important afin de pouvoir contenir le virus en permanence. Nous devons redoubler d'efforts pour réaliser des contrôles mais pour aussi disposer d'études indépendantes et bien étayées", juge encore l'organisation patronale, pour qui "les travailleurs indépendants ne doivent pas être à nouveau victimes du comportement incivique de quelques-uns."