Ainsi, depuis le confinement, le nombre de ruptures de contrats à durée indéterminée a diminué de 15% par rapport à la même période de 2019. C'est en avril que la baisse fut la plus prononcée (-15,62%), mais les mois de mars, mai, juin et août présentent aussi au moins 10% de ruptures de contrats en moins que le mois correspondant de l'année dernière.

Parallèlement, les nouveaux contrats à durée indéterminée connaissent également une baisse depuis le mois de février. Le mois de mai a connu une baisse de 41,44% de contrats à durée indéterminée par rapport à 2019. Et en juin, juillet et août aussi, les pourcentages sont restés nettement inférieurs au niveau de 2019.

"Les chiffres s'expliquent par le fait que le marché de l'emploi est passé en mode de survie pendant la crise du coronavirus. Les entreprises pouvaient se rabattre sur des filets de sécurité tels que le chômage temporaire corona et le congé parental corona", explique Amandine Boseret, conseillère juridique chez Acerta, citée dans un communiqué.