Les entreprises, pour avoir les fonds propres nécessaires, bénéficieront de divers instruments: "soit des obligations convertibles, soit des prêts participatifs", indique le ministre de l'Economie, qui rencontrait jeudi des agents des douanes au Pays basque.

"Dans le plan de relance, nous mettrons trois milliards d'euros sur le soutien au financement des entreprises, pour leur permettre de se développer", poursuit Bruno Le Maire.

"Beaucoup de PME étaient en bonne santé financière avant la crise et auront les ressources pour rembourser leurs prêts. Mais pour certaines, l'endettement est un sujet majeur que nous voulons prendre à bras le corps: comment retrouver de la croissance et innover, en étant endetté ?", poursuit le ministre.

Le plan de relance de 100 milliards d'euros doit être présenté le 25 août. Le Premier ministre Jean Castex en a déjà présenté quelques grandes lignes, avec 30 milliards fléchés sur la transition écologique, dont une partie se recoupe avec 40 milliards d'euros consacrés à l'industrie.

Ce plan, qui sera adossé au budget de l'État pour 2021, comprend aussi un volet "compétences" et un volet "solidarité", pour 20 milliards chacun.

Environ 40 milliards d'euros sur les 100 milliards devraient venir des 390 milliards d'euros de subventions du plan de relance européen.