Il ne reste qu'une dizaine de jours au jeune secrétaire d’État à la Relance pour déposer la mouture finale du plan de relance belge auprès de la Commission européenne. Et ce, afin de bénéficier d'une enveloppe de 5,9 milliards d'euros pour mettre en place des réformes et investissements pour les six prochaines années (de 2021 à 2026). Où en est Thomas Dermine dans les ultimes arbitrages en vue de ficeler ce fameux plan ? Le socialiste s'en est expliqué ce mardi matin dans "Il faut qu'on parle", le nouveau rendez-vous présenté par Maxime Binet sur DH Radio.

"L'objectif est que le plan soit revu par la Commission européenne cet été, et qu'on commence à le mettre en place dès l'automne", a lancé le secrétaire d'État d'emblée. "Il y aura plusieurs temps d'application. D'abord, nous viendrons en aide aux secteurs qui en ont besoin, et dieu sait qu'il y en a, et ensuite, ce sera le plan de relance à proprement parler, qui touche aux grands défis de la société, comme la transition climatique par exemple". Le secteur le plus soutenu par le plan de relance sera celui de la construction, car 56% des projets du plan de relance le concerneront. Ce dernier, s'il est approuvé, devrait avoir un impact le plus tôt possible, pour aider le pays à sortir de la crise du Covid, mais 60% du budget du plan sera utilisé encore jusqu'en 2022 ou 2023, a néanmoins rappelé le socialiste.

Thomas Dermine s'est réjoui d'un plan de relance qui aura aussi un impact positif sur l'égalité des genres: "C'est la première fois qu'on calcule l'impact des projets sur l'égalité des genres, et je suis fier de vous annoncer qu'aucun projet n'aura un impact négatif sur l'égalité homme-femme". 

L'entièreté de la séquence est à revoir ci-dessus !