La nouvelle compagnie qui n'a pas encore de nom va réunir les activités d'hébergement et de gestion de services et d'infrastructures qui disposent, selon IBM, d'un carnet de commandes de 60 milliards de dollars.

Elle entretient des relations avec 4.600 clients dans 115 pays, opérant sur marché potentiel de 500 milliards de dollars, selon IBM.

La scission devrait se conclure d'ici la fin de 2021 sous la forme d'une transaction non-imposable pour les actionnaires.

Pour IBM, il s'agit de se focaliser sur le marché porteur du "cloud" et de l'intelligence artificielle. L'informatique dématérialisée représente un marché potentiel de 1.000 milliards de dollars, affirme encore le groupe.

"Les besoins de nos clients pour les services d'infrastructures divergent alors que l'adoption de notre plateforme hybride sur le cloud accélère", a affirmé Arvind Krishna, le directeur général d'IBM.

"C'est le bon moment maintenant pour créer deux compagnies leaders centrées sur ce qu'elles font de mieux", a-t-il ajouté.

IBM a également publié jeudi les résultats préliminaires du troisième trimestre qui présentent un bénéfice par action ajusté de 1,89 dollar et un résultat opérationnel de 2,58 dollars pour un chiffre d'affaires de 17,6 milliards de dollars, après 17,7 milliards au trimestre précédent.

A Wall Street, le titre IBM, très échangé à l'ouverture, bondissait de plus de 7%.