La plateforme a lancé la procédure mardi soir, après avoir retiré sa plainte initiale contre Amazon pour lui avoir coupé l'accès à ses serveurs.

Elle avait également été bannie en janvier des plateformes de téléchargement d'Apple et de Google en raison de contenus pouvant inciter à la violence et de l'absence de modération, dans la foulée des émeutes du Capitole.

Parler accuse Amazon de "persécuter les start-up qui lui apparaissent comme des menaces", d'après la plainte déposée dans un tribunal de l'Etat de Washington (nord-ouest).

Le plaignant estime "n'être que la dernière victime des efforts d'Amazon pour détruire une star montante des technologies par un comportement trompeur, diffamatoire, anti-compétitif et de mauvaise foi".

Parler, qui revendiquait 20 millions de membres avant de se retrouver sur liste noire, a mis plus d'un mois à trouver un moyen de revenir en ligne.