La Wallonie comptait initialement engager 570 "contact tracers" afin d'assurer le suivi des contacts des personnes infectées par le coronavirus. Ils sont actuellement un peu moins de 300. 

Le 1er juillet, ils ne seront plus que 90, et 40 à partir du 1er août, "si les contaminations suivent les constantes actuelles", annonce mardi l'Aviq, l'Agence wallonne pour une vie de qualité. Au début de la pandémie, le contact tracing était réalisé par l'Aviq avant de passer, début mai, dans les mains du Groupement Autonome des Mutualités associé à des opérateurs spécialisés.

Depuis, "la pandémie est en recul et le nombre de nouveaux malades diminue quotidiennement. Les agents chargés du tracing sont aujourd'hui trop nombreux pour le faible nombre d'appels à passer", souligne l'agence régionale.

Afin d'adapter cet effectif trop important tout en veillant à garantir la sécurité sanitaire de tous les citoyens, une première décision a permis, début juin, de ne pas remplacer les départs dans les équipes d'agents chargés du tracing.

Le 1er juillet, les ressources seront à nouveau adaptées à la réalité, seules 90 personnes restant affectées à cette mission. Et le 1er août, elles ne seront plus que 40 "si les contaminations suivent les constantes actuelles", explique l'Aviq.

"La situation est analysée quotidiennement et les ressources pourront, bien entendu, être revues à la hausse si le nombre de cas augmente", assure-t-elle toutefois.