Le projet «Heron» Toison d'Or a un nouveau pilote

Nouvel épisode dans la saga «Heron», du nom du projet immobilier qui devrait voir le jour à Ixelles, sur un terrain de 65 ares le long de l'avenue de la Toison d'Or, entre les rues des Drapiers, de Stassart et Chevaliers: récemment, le projet, ses plans et son permis d'urbanisme ont été rachetés à son propriétaire britannique Heron Group par l'investisseur d'origine néerlandaise ProWinko.

C.M.

Nouvel épisode dans la saga «Heron», du nom du projet immobilier qui devrait voir le jour à Ixelles, sur un terrain de 65 ares le long de l'avenue de la Toison d'Or, entre les rues des Drapiers, de Stassart et Chevaliers: récemment, le projet, ses plans et son permis d'urbanisme ont été rachetés à son propriétaire britannique Heron Group par l'investisseur d'origine néerlandaise ProWinko.

Ce dernier est déjà bien ancré sur l'échiquier commercial ixellois, avec la récente rénovation du site Adrienne (voisin du terrain du projet Heron), où se sont installées des enseignes comme Esprit, Geox et Pulp, et un restaurant aux étages, ainsi qu'avec le redéveloppement des anciennes surfaces de l'Inno et du cinéma Pathé Empire sur la chaussée d'Ixelles. Bruges lui doit la réhabilitation de son Zilverpand en centre commercial. Sans compter les nombreuses surfaces, entre autres, occupées par H&M, dont ProWinko est propriétaire.

La société dit avoir la ferme intention de mener sans tarder le projet Heron à terme: 8000m2 de surfaces commerciales, un hôtel de 120 chambres et une soixantaine d'appartements. Aucune date de début des travaux n'a toutefois été avancée. Certes, le projet bénéficie d'un permis d'urbanisme, mais qui pâtit d'un recours en annulation au Conseil d'Etat. D'autant que ProWinko compte y apporter quelques modifications. «Notamment la suppression de la salle de fitness et son remplacement par des commerces», précise Boris Van Haare Heijmeijer, partner chez Cushman & Wakefield Healey & Baker qui a agi comme intermédiaire dans la transaction. «Son objectif est avant tout de mettre les choses à plat, ajoute-t-il, et d'activer les discussions avec toutes les parties concernées et les autorités compétentes». Ce qui ne veut pas dire attendre indéfiniment.

© La Libre Belgique 2005