Son «terrain»

«Assez régulièrement, je vais passer une journée ou un week-end dans un des magasins pour bien comprendre le comportement du consommateur, pour lui parler. Et je me rends compte de la dureté du métier quand je le pratique moi-même. Passer 8 heures derrière un comptoir et servir 200 à 300 clients, c'est extrêmement fatiguant...»

© La Libre Belgique 2006