Reynders: L'Etat n'a pas vocation de rester indéfiniment dans Fortis

L'Etat belge "n'a pas vocation de rester indéfiniment" dans le capital de Fortis, a affirmé samedi le ministre belge des Finances, Didier Reynders, même si une cession des parts acquises la semaine dernière par le gouvernement ne semble pas à l'ordre du jour dans l'immédiat.Yves Leterme encore en concertation sur Fortis ce week-end La FGTB consternée par le manque de clarté Lijst Dedecker: Yves Leterme est un mauvais curateur Edito: La triste histoire de Fortis Le Congrès américain enterine le plan Paulson Le démantèlement de Fortis n'est pas une mauvaise affaire Vers notre dossier spécial

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L'Etat belge "n'a pas vocation de rester indéfiniment" dans le capital de Fortis, a affirmé samedi le ministre belge des Finances, Didier Reynders, même si une cession des parts acquises la semaine dernière par le gouvernement ne semble pas à l'ordre du jour dans l'immédiat. "Je ne vois pas pourquoi nous abandonnerions aussi vite" les 49% acquis par l'Etat le week-end dernier, a-t-il affirmé au micro du journal télévisé de la RTBF, en soulignant que "la présence de l'Etat rassure" dans un contexte d'inquiétude des épargnants, des actionnaires et des salariés.

M. Reynders a refusé de donner davantage de précisions sur les scénarios envisagés par le gouvernement et indiqué qu'aucune décision ne serait prise dans l'immédiat.

L'Etat a injecté la semaine dernière 4,7 milliards d'euros dans le capital de Fortis, dont il détient désormais 49 pc des parts. Plusieurs nouvelles pistes sont évoquées par la presse économique, notamment la nationalisation totale du bancassureur, mais aussi la cession des parts à un investisseur privé. Le nom de BNP Paribas est le plus fréquemment cité.

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