Sarkozy reçoit Yves Leterme à 18h

Le premier ministre Yves Leterme réunit lundi soir à 21 heures 30 un conseil des ministres pour examiner la situation de Dexia et prendre une décision en la matière. Avant cela, il rencontre, à 18 heures à Paris, le président français Nicolas Sarkozy avec qui il abordera aussi le dossier Dexia.

BELGA

Le premier ministre Yves Leterme réunit lundi soir à 21 heures 30 un conseil des ministres pour examiner la situation de Dexia et prendre une décision en la matière. Avant cela, il rencontre, à 18 heures à Paris, le président français Nicolas Sarkozy avec qui il abordera aussi le dossier Dexia.

Yves Leterme s'est concerté lundi midi dans sa résidence du Lambermont avec les actionnaires de Dexia et avec les représentants des gouvernements régionaux. Le ministre wallon de l'Economie Jean-Claude Marcourt ainsi que les ministres-présidents flamands et bruxellois, KrisPeeters et Charles Picqué participaient à la réunion.

En quittant le Lambermont, le premier ministre a souligné que Dexia est une banque saine mais que la crise bancaire a créé un problème de liquidités et une baisse du cours en bourse. Il faut dès lors prendre une décision et intervenir, a-t-il ajouté. "Nous avons agi pour Fortis. J'espère que nous pourrons aussi faire quelque chose pour Dexia", a encore dit le premier ministre sans préciser quelles mesures étaient actuellement envisagées.

Le premier ministre se rend à Paris pour rencontrer le président Sarkozy à 18 heures. La rencontre était prévue mais elle a été avancée en raison des circonstances et Dexia sera un des sujets abordés.

Entre-temps, des techniciens du gouvernement continuent d'examiner la situation de Dexia et à son retour de Paris, le premier ministre réunira un Conseil des ministres à 21 heures 30. "Nous allons examiner les choses calmement et ensuite décider", a encore commenté M. Leterme.

Yves Leterme a une nouvelle insisté sur le fait que le gouvernement fait tout pour assurer la continuité de l'entreprise et ainsi protéger le personnel, les actionnaires et les épargnants. Avant de partir pour Paris, le premier ministre devait encore rencontrer les syndicats de Fortis.

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