Wall Street termine en baisse

La Bourse de New York était en nette hausse mercredi après-midi, le marché fluctuant de façon importante au cours d'une séance très indécise, marquée par la baisse des taux de sept grandes banques centrales: le Dow Jones gagnait 1,05% et le Nasdaq 2,21%.

AFP

La Bourse de New York a terminé en baisse mercredi, pour la sixième fois consécutive, à l'issue d'une séance extrêmement volatile, dominée par l'intervention concertée des banques centrales: le Dow Jones a cédé 2,00% et le Nasdaq 0,83%.

Selon les chiffres définitifs de clôture, le Dow Jones Industrial Average (DJIA) a reculé de 189,01 points, à 9.258,10 points, et le Nasdaq, à dominante technologique, de 14,55 points, à 1.740,33 points.

L'indice élargi Standard & Poor's 500 a cédé 1,13% (11,29 points), à 984,94 points. L'indice vedette Dow Jones a ainsi lâché 14,7% (soit plus de 1.600 points) en six séances, dont 500 points mardi. Il affiche un repli de plus de 30% depuis un an.

Encore en nette hausse une vingtaine de minutes avant la clôture, Wall Street a cédé à la nervosité en fin de séance. Toute la journée a été marquée par une volatilité intense sur la première Bourse mondiale. L'indice Dow Jones a évolué dans une fourchette très large, montant jusqu'à 9.628 points et descendant jusqu'à 9.194 points.

L'indice Vix de mesure de la volatilité a de nouveau atteint des niveaux très élevés. "Il y a une divergence d'opinion sur le marché. D'un côté, la baisse des taux concertés, les gouvernements font tout ce qu'ils peuvent pour ramener de la liquidité sur le marché. C'est une bonne nouvelle pour commencer à acheter des actions", a observé Mace Blicksilver, de Marblehead Asset Management.

Mais "d'un autre côté, le marché se dit +merci pour tout ce que vous faites, mais des taux abaissés n'aideront pas si on ne peut pas emprunter", a nuancé l'analyste. Sept banques centrales dont la Réserve fédérale américaine et la Banque centrale européenne ont frappé un grand coup mercredi en abaissant de manière simultanée et inattendue leurs taux directeurs.

Le secrétaire au Trésor Henry Paulson a confirmé les spéculations des analystes affirmant qu'il faudrait attendre encore "plusieurs semaines" avant que ses services puissent commencer à acheter des actifs à problèmes des banques.

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