Opel Anvers : comme les syndicats, Kris Peeters refuse de se résigner

Le gouvernement flamand se range entièrement derrière la position des syndicats qui veulent continuer à se battre pour le maintien d'un emploi à part entière sur le site anversois d'Opel, a affirmé jeudi soir le ministre-Président flamand Kris Peeters.Milquet regrette et veillera à l'application de la loi RenaultOpel : production prévue jusqu'au 30 juinLeterme : "Priorité à la garantie d'un emploi ou remise au travail"Les réactions des politiciens flamands"Une mesure indispensable", explique le patron d'Opel Opel Anvers en images

Opel Anvers : comme les syndicats, Kris Peeters refuse de se résigner
©Photonews
Belga

Le gouvernement flamand se range entièrement derrière la position des syndicats qui veulent continuer à se battre pour le maintien d'un emploi à part entière sur le site anversois d'Opel, a affirmé jeudi soir le ministre-Président flamand Kris Peeters, à l'issue d'une réunion du groupe de travail Opel organisée à son cabinet.

Le ministre-Président flamand a insisté sur le fait que les syndicats n'acceptent pas que le nombre de travailleurs soit "décimé" dans l'espoir de maintenir l'usine en vie, ce qui l'encourage lui, à poursuivre le combat.

L'application de la loi Renault permet expressément de disposer de temps pour rechercher des solutions de rechange. Les protagonistes de la discussion de jeudi soir se sont refusés à communiquer le fruit de leur réflexion tant qu'ils n'auraient pas de propositions concrètes.

Les syndicats n'ont pas reproché au gouvernement flamand d'avoir insuffisamment planché sur un plan B.

"La stratégie consistant à déclarer les travailleurs déjà morts dans les medias est celle de GM, mais nous ne l'acceptons pas", a affirmé Herwig Jorissen, représentant du syndicat socialiste.

Kris Peeters a promis de prendre contact avec la Commission européenne afin de lui demander d'insister auprès de GM pour qu'il mette enfin son businessplan sur la table.

Faisant référence aux 2,7 milliards d'euros d'aide qu'espère décrocher GM, il a ajouté qu'il demanderait aussi à la Commission dans quelle mesure elle autorisera le soutien d'autres Etats membres. Pour lui, cela constitue un teste important pour l'Europe et la solidarité entre les Etats membres.

M. Peeters aura demain vendredi un entretien avec le président de la Commission européenne José Manuel Baroso à propos du dossier Opel. Il se déroulera au Berlaymont à Bruxelles et le ministre-président flamand rencontrera ensuite la presse.

KNS/JDD/JLS/

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