Opel Anvers : Milquet regrette et veillera à l'application de la loi Renault

La ministre de l'Emploi, Joëlle Milquet, a dit prendre acte avec beaucoup de regret de la décision de la direction de General Motors Europe de fermer à terme l'usine d'Opel à Anvers.

Opel Anvers : Milquet regrette et veillera à l'application de la loi Renault
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Belga

La ministre de l'Emploi, Joëlle Milquet, a dit prendre acte avec beaucoup de regret de la décision de la direction de General Motors Europe de fermer à terme l'usine d'Opel à Anvers.

Elle regrette d'autant plus la décision qu'elle est intervenue sans se soucier du sort des milliers de travailleurs de l'usine d'Opel Anvers et des sous-traitants, dont l'usine est un client important, ni de leurs familles.

Mme Milquet évoque aussi dans un communiqué les efforts considérables des différents gouvernements du pays qui ont fortement investi pour convaincre la direction de General Motors Europe de la productivité de l'usine à Anvers et des prestations des travailleurs d'Opel Anvers ainsi que de ses sous-traitants.

La ministre rappelle aussi que la procédure de la "Loi Renault", qui prévoit un certain nombre d'obligations d'information et de consultation en matière de volonté de licenciement collectif, devra être scrupuleusement respectée.

Elle veillera à ce que ces obligations soient suivies et contrôlées. Le communiqué rappelle notamment qu'après la phase d'information, l'employeur doit explicitement consulter les représentants des travailleurs sur les possibilités d'éviter ou de réduire les licenciements collectifs ainsi que sur les possibilités d'en atténuer les conséquences.

Mme Milquet compte désigner un conciliateur social pour soutenir si nécessaire les négociations lors de ces phases d'information et de consultation.

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