Fortis: l'arrêt jette un trouble sur les magistrats de la cour appel

L'arrêt rendu vendredi par la cour de cassation dans le dossier Fortis conforte la position de l'Etat belge qui a toujours défendu l'intérêt général et cela jette un nouveau trouble sur la manière dont la cour d'appel de Bruxelles s'était prononcée en décembre 2008, a réagi vendredi le vice-Premier ministre et ministre des Finances, Didier Reynders.

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L'arrêt rendu vendredi par la cour de cassation dans le dossier Fortis conforte la position de l'Etat belge qui a toujours défendu l'intérêt général et cela jette un nouveau trouble sur la manière dont la cour d'appel de Bruxelles s'était prononcée en décembre 2008, a réagi vendredi le vice-Premier ministre et ministre des Finances, Didier Reynders. "Nous avons toujours respecté les décisions de justice" dans le dossier Fortis, a indiqué M. Reynders dans une réaction .

"Cette décision conforte la position de l'Etat belge qui a toujours défendu l'intérêt général", a-t-il poursuivi. La cour de cassation a en effet cassé l'arrêt vendredi de la cour d'appel car elle avait omis de répondre à un argument de la SFPI, bras financier de l'Etat belge, selon lequel un démantèlement de Fortis menacerait l'intérêt général. Cet argument avait été pris en compte par le premier juge. L'arrêt de la cour de cassation "jette un trouble important sur la manière dont la cour d'appel s'était alors prononcée et plus particulièrement sur certains de ses magistrats qui ont été renvoyés" devant la justice, ajoute M. Reynders.