Brève

Il y a quelques semaines, on apprenait le départ (programmé mi-mai) de Xavier de Walque, directeur financier de Dexia Banque. Un départ qui a tout l’air d’inquiéter le syndicat socialiste SETCa, qui a fait une longue déclaration au conseil d’entreprise. "La perte de Xavier de Walque et son remplacement par le bras droit de M. Rucheton, le CFO du groupe, nous laissent perplexes. Aura-t-il l’envergure et l’expérience suffisante pour défendre notre banque ?", demande le SETca. Ce dernier a adressé une copie de cette déclaration - où il s’inquiète également des transferts de fonds de Dexia Banque vers le Crédit Local de France (toujours dans une "situation délicate") - au ministre des Finances et au gouverneur de la Banque nationale. De là penser que les deux hommes vont prendre leur téléphone pour mettre en garde, le CEO français de Dexia, Pierre Mariani,

Le SETCa prend la défense de Xavier de Walque

Il y a quelques semaines, on apprenait le départ (programmé mi-mai) de Xavier de Walque, directeur financier de Dexia Banque. Un départ qui a tout l’air d’inquiéter le syndicat socialiste SETCa, qui a fait une longue déclaration au conseil d’entreprise. "La perte de Xavier de Walque et son remplacement par le bras droit de M. Rucheton, le CFO du groupe, nous laissent perplexes. Aura-t-il l’envergure et l’expérience suffisante pour défendre notre banque ?", demande le SETca. Ce dernier a adressé une copie de cette déclaration - où il s’inquiète également des transferts de fonds de Dexia Banque vers le Crédit Local de France (toujours dans une "situation délicate") - au ministre des Finances et au gouverneur de la Banque nationale. De là penser que les deux hommes vont prendre leur téléphone pour mettre en garde, le CEO français de Dexia, Pierre Mariani,

Intérêts notionnels bruts ou nets ?

L’interview du député fédéral Ecolo Georges Gilkinet que nous avons fait paraître samedi passé a suscité, ces derniers jours, des réactions courroucées de la part de nos lecteurs les plus attentifs. "La Libre" souhaite susciter le débat dès lors qu’il est profitable à la collectivité. Et c’est le cas en l’occurrence. La note globale, brute des avantages générés pour les entreprises par la mesure, pour le budget fédéral 2011, est bien de 4,25 milliards d’euros comme l’a calculé Georges Gilkinet. Il a effectué son calcul sur base de la baisse du taux applicable aux intérêts notionnels et de "l’économie budgétaire" consécutive estimée à 466 millions d’euros par la Cour des Comptes. Le montant repris par le député Gilkinet n’a d’ailleurs été contesté par personne. Vu son importance en termes budgétaires, il semble dès lors assez naturel que l’on s’inquiète d’éventuelles dérives dans son application.