Près de 4 factures sur 10 sont payées hors des délais

Au premier trimestre 2012, seules 64 % des factures ont été payées dans les délais. L’Union des classes moyennes (UCM) tire la sonnette d’alarme et demande à la ministre de la Justice Annemie Turtleboom de transposer rapidement, et de manière ambitieuse, la directive européenne sur les retards de paiement. La situation est en effet de plus en plus difficile à gérer pour les PME en ces temps de crise. Le délai de paiement moyen est de 36 jours pour les paiements entre entreprises et particuliers (B-2-C) ; 54 jours entre entreprises (B-2-B) et 73 jours entre entreprises et pouvoirs publics (B-2-G). Par rapport aux délais prévus (30 jours par défaut, 35 jours en moyenne en B-to-B), plus d’une facture sur trois (36 %) est payée en retard et une sur huit (12 %) après plus de trois mois ! La situation ne cesse de s’aggraver depuis 2008. L’impact sur les petites entreprises est "désastreux", dit l’UCM, qui rappelle que 10 % à 30 % des faillites seraient évitables sans retards de paiement. Les crédits de soudure des banques sont hors de prix. Une directive européenne, à transposer avant mars 2013, impose un délai de 30 jours aux pouvoirs publics et recommande un plafond de 60 jours entre entreprises. "Entre entreprises, il n’y a pas de règle. Les délais sont fixés à 50 ou 60 jours pour les marchés publics, mais ils sont régulièrement dépassés, en particulier par les pouvoirs locaux (provinces et communes). Quant aux intérêts de retard, il est rare qu’ils soient versés. Le flou dans les délais de paiement handicape l’économie. Il faut transposer la directive européenne vite, et avec ambition. Les pouvoirs publics doivent montrer l’exemple", insiste L’UCM, qui demande des intérêts de retards doublés pour les marchés publics et un versement automatique des intérêts de retard. Il est aussi important de protéger les petites entreprises et de plafonner les délais de paiement légaux en B-2-B à 60 jours pour une PME, 30 jours pour une TPE, conclut l’UCM.

Au premier trimestre 2012, seules 64 % des factures ont été payées dans les délais. L’Union des classes moyennes (UCM) tire la sonnette d’alarme et demande à la ministre de la Justice Annemie Turtleboom de transposer rapidement, et de manière ambitieuse, la directive européenne sur les retards de paiement. La situation est en effet de plus en plus difficile à gérer pour les PME en ces temps de crise. Le délai de paiement moyen est de 36 jours pour les paiements entre entreprises et particuliers (B-2-C) ; 54 jours entre entreprises (B-2-B) et 73 jours entre entreprises et pouvoirs publics (B-2-G). Par rapport aux délais prévus (30 jours par défaut, 35 jours en moyenne en B-to-B), plus d’une facture sur trois (36 %) est payée en retard et une sur huit (12 %) après plus de trois mois ! La situation ne cesse de s’aggraver depuis 2008. L’impact sur les petites entreprises est "désastreux", dit l’UCM, qui rappelle que 10 % à 30 % des faillites seraient évitables sans retards de paiement. Les crédits de soudure des banques sont hors de prix. Une directive européenne, à transposer avant mars 2013, impose un délai de 30 jours aux pouvoirs publics et recommande un plafond de 60 jours entre entreprises. "Entre entreprises, il n’y a pas de règle. Les délais sont fixés à 50 ou 60 jours pour les marchés publics, mais ils sont régulièrement dépassés, en particulier par les pouvoirs locaux (provinces et communes). Quant aux intérêts de retard, il est rare qu’ils soient versés. Le flou dans les délais de paiement handicape l’économie. Il faut transposer la directive européenne vite, et avec ambition. Les pouvoirs publics doivent montrer l’exemple", insiste L’UCM, qui demande des intérêts de retards doublés pour les marchés publics et un versement automatique des intérêts de retard. Il est aussi important de protéger les petites entreprises et de plafonner les délais de paiement légaux en B-2-B à 60 jours pour une PME, 30 jours pour une TPE, conclut l’UCM.

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