Le trading, de l’étudiant au pensionné

Viser les traders dans l’âme, ceux qui spéculent à la hausse ou à la baisse sur une courte période parfois rien que pour quelques centaines d’euros. C’est le défi qu’avait à relever le franco-belge Géraud Missionnier (notre photo) en ouvrant il y a un peu plus d’un an une succursale de Saxo Bank en Belgique (dans la tour ITT à Bruxelles). Il nous avait dit à l’époque que son objectif était d’atteindre "1000 clients en 2012". Pari réussi ? "On est proche de 1000", assure-t-il sans donner de chiffres précis. Parmi eux, 60 % de francophones et 40 % de Néerlandophones (mais on s’achemine vers un rapport 50/50 en 2013). La moyenne par compte s’élève à 20 000 euros. "Les profils sont assez variés et à 90 % masculins", explique le jeune dirigeant. Cela va de l’étudiant en finances de marché au pensionné qui espère faire des bonnes opérations. Ils ont tous comme point commun d’être des investisseurs actifs qui veulent tirer profit de la volatilité des marchés.

AvC

Viser les traders dans l’âme, ceux qui spéculent à la hausse ou à la baisse sur une courte période parfois rien que pour quelques centaines d’euros. C’est le défi qu’avait à relever le franco-belge Géraud Missionnier (notre photo) en ouvrant il y a un peu plus d’un an une succursale de Saxo Bank en Belgique (dans la tour ITT à Bruxelles). Il nous avait dit à l’époque que son objectif était d’atteindre "1000 clients en 2012". Pari réussi ? "On est proche de 1000", assure-t-il sans donner de chiffres précis. Parmi eux, 60 % de francophones et 40 % de Néerlandophones (mais on s’achemine vers un rapport 50/50 en 2013). La moyenne par compte s’élève à 20 000 euros. "Les profils sont assez variés et à 90 % masculins", explique le jeune dirigeant. Cela va de l’étudiant en finances de marché au pensionné qui espère faire des bonnes opérations. Ils ont tous comme point commun d’être des investisseurs actifs qui veulent tirer profit de la volatilité des marchés.

Depuis septembre, la banque a décidé de se concentrer sur les marchés du Forex (marché des changes) et du CFD (Contract for Defense). Si elle a abandonné les actions, c’est parce qu’elles sont jugées "trop contraignantes". Celles-ci avaient comme handicap d’être soumises à la TOB (taxe sur les opérations boursières) alors que le Forex et le CFD ne le sont pas "pour l’instant".

La banque a aussi supprimé la mise minimum de 2000 euros. Histoire d’attirer un peu plus de clients ?

"La succursale bancaire veut se focaliser sur la clientèle retail. La partie institutionnelle sera développée un peu plus tard. On fait une chose après l’autre. On y va progressivement", explique encore Géraud Missionnier.

Par rapport aux autres brokers, il veut particulièrement mettre l’accent sur la formation de la clientèle avec notamment une période gratuite de formation pendant 20 jours et des simulations sur un compte fictif. "Chaque client a son conseiller personnel", insiste-t-il.

La succursale belge est encore en phase de développement. "On est presque au break even (Ndlr équilibre financier). Notre objectif est de réaliser un bénéfice en 2013", poursuit Géraud Missionnier. En espérant que le marché ne soit pas atone. Car, "si 2013 connaît des pics, les investisseurs seront plus nombreux à vouloir bénéficier des mouvements avec des plus fortes amplitudes".