Les gadgets technos, rois des fêtes en 2013

L'électronique de pointe s'installe dans les mains des Diables. Tablettes, smartphones et objets connectés se pressent sous les sapins.

Les gadgets technos, rois des fêtes en 2013
© Sensu Brush
P.V.C., A.R. et E.S.

Le temps des fêtes est aussi celui de la débauche du consommateur argenté. Cette année encore, les tablettes, les smartphones et leurs périphériques vont faire des heureux et… des trous dans les portefeuilles. Mais quand on aime, ses proches, ses amis et la technologie…

Le sac à dos… branché !

En déplacement, beaucoup de gens cherchent des prises électriques pour recharger leur smartphone ou leur tablette. Dans les aéroports, on se bouscule autour des prises USB. Avec le sac à dos “Surge II”, vous ne connaîtrez plus ce problème, car il intègre une batterie pour recharger les appareils mobiles, appareils photo, GPS,… L’intégration de la batterie a été pensée dès la conception du sac. Il comporte de multiples compartiments et poches dont une réservée à la batterie de marque Joey. De plus, des petits clips permettent de conduire le fil vers la poche destinée au smartphone à revigorer. Une poche facilement accessible en déplacement sans devoir déposer le sac. Fabrication optimale. La répartition du poids est idéale, et une fois sur le dos, il se fait oublier. Dommage que ce modèle ne soit disponible qu’en une seule taille. Son prix est de 180 euros. Ce qui semble dans la moyenne pour un sac à dos de cette dimension et l’achat d’une batterie supplémentaire. N’oubliez pas de recharger la batterie… de votre sac avant de partir !

Mac Pro, l’ordinateur revu, corrigé, amélioré, boosté

Non, ce n’est pas une poubelle de table design. Ce petit seau noir, qui est dans les magasins belges depuis deux jours, c’est l’héritier du Mac Pro en alu des graphistes branchés. Il est tout petit – 25 cm de haut - cylindrique, et prend le huitième du volume de son prédécesseur. Mais ses cinq kilos de technologie en font une bête de course destinée aux techniciens de l’image fixe ou animée, puisqu’il est déjà capable de jongler sans trébucher avec les vidéos 4K. Tout ce qui y est concentré est le haut de gamme des composants actuels réunis dans une architecture novatrice cylindrique dans laquelle le cœur est le radiateur de l’ensemble, le refroidissement étant assuré par un courant de convection accéléré, au besoin, par un ventilateur silencieux. Composants ? Des processeurs Intel Xeon de 4 à 12 cœurs, deux cartes graphiques AMD FirePro, 256 Gole stockage Flash PCIe, la mémoire vive hors norme, et même la connectique Thundebolt 2. Les prix aussi sont solides : l’entrée de gamme se négocie à 3049 euros, TVA comprise. Petit bémol, l'article sera seulement disponible en janvier chez nous. D'ici là, il faudra le commander en ligne.

Le “4K” veut vous taper dans l’œil

Les téléviseurs “4K”, la norme ultra-haute définition qui vaut 4 fois la définition du “Full HD”, arrivent dans les magasins. Ils restent chers : 3 500 euros pour une entrée de gamme. Est-ce un must ? Compte tenu du manque de supports et de périphériques, la dépense pourrait attendre. Mais il existe déjà des caméscopes proposant cette qualité d’image ? Et il existe même un smartphone qui filme dans cette définition exceptionnelle : le Liquid S2 du fabricant Acer. Celui-ci est techniquement au sommet de ce que propose la concurrence pour le moment et est vendu au prix de 499 euros. Moins cher que d’autres ? C’est que Acer rame un peu pour l’heure et veut éviter de se faire distancer par les autres grands noms du marché juteux des téléphones multifonctions haut de gamme.

Pinceau Sensu, spécial tablettes !

Vous ne trouvez sans doute pas très pratique de dessiner ou d’écrire du bout du doigt sur votre écran de votre tablette ou smartphone. Vous avez peut-être opté pour un des nombreux stylets proposés dans le marché ? Le Sensu Brush est un peu différent des stylets. Si, d’un côté, on trouve un embout en caoutchouc, de l’autre, on découvre un vrai pinceau. La sensation est particulièrement appréciée dans les applications de dessin comme Fresh Paint ou SketchBook® Express d’Autodesk®. Attention, ce “pinceau” n’est pas sensible à la pression ni à l’inclinaison. Donc, le trait ne se modifiera pas en fonction de votre main. Vous n’aurez pas la même précision artistique. Mais le toucher est plus agréable. C’est déjà cela. (www.sensubrush.com). Prix : un peu moins de 30 euros.

Quand la météo s’empare du Net

Les stations météo offertes à Noël, on connaît. Mais l’ensemble Netatmo, extensible, et surtout connecté à Internet, c’est un peu une révolution dans le genre. Cette nouvelle star de la météo propose avant tout à ses utilisateurs de pouvoir consulter de n’importe où et sur n’importe quel support, disposant d’un accès Internet, les données récoltées. Des données ? Il s’agit de celles glanées chez vous, à l’intérieur ou à l’extérieur. Ici, c’est classique ou presque : deux balises (ou plus, selon la configuration), au design épuré, qui sont disposées pour l’une à l’intérieur, l’autre, à l’extérieur sous abri. Elles sont reliées au Web par votre wi-fi et rapportent en temps réel, via un compte créé sur le site de Netatmo qui va servir de relais à la gestion, l’analyse et la transmission de l’information. Le site ou les apps proposent des graphiques des paramètres surveillés et, surtout, une analyse synthétique des résultats de ces observations. Si on parle encore de degrés, de pourcentage d’humidité, de taux de CO2 et de décibels, on offre surtout une appréciation globale. L’appréciation est complétée d’un point vert, jaune ou rouge ou nuancé, selon les cas. Les prix ? Aux alentours de 170 euros pour un kit de démarrage avec deux capteurs. On peut aussi partager ses données pour enrichir un site météo collaboratif.

iPad, iPhone and Co : aïe, aïe, aïe !

Une fois encore, Apple a fait fort en sortant – coup sur coup, à quelques semaines des fêtes de fin d’année – les nouveaux modèles de ses best-sellers que sont les iPhone (avec, cette fois, le 5C et le 5S), l’iPad Mini (qui est passé à l’écran Retina) et l’iPad (devenu “Air” après une cure d’amaigrissement). Les autres constructeurs suivent avec des modèles comparables, le Samsung Galaxy S4, le Sony Xperia Z, BlackBerry Z10 et autres HTC One. Ici, pas de secret : pour avoir le modèle de ses rêves, il faut ouvrir largement son portefeuille. Comptez pour tous ces machins en “i” de 400 à 900 euros. Notez, quand même, qu’en cherchant bien, on commence à trouver dans le marché une offre d’origine chinoise entre 200 et 300 euros. Mais dans le domaine des smartphones comme dans celui des vêtements ou des bijoux, la valeur d’image se paie. Et les périphériques ? Coup de cœur pour le bracelet santé “Up” de Jawbone (130 euros), utile pour se surveiller. Plus esthétique que les montres style James Bond.

Une grande boîte, un petit truc et un gros son !

Une grande boîte en carton, emballage soigné, pour un tout petit objet massif, lourd, caractérisé par un design style années ‘50 (Expo 58), soft, alu satiné, grilles grises, piquetées, avec, sur la face avant, la marque caractéristique “Bose”, et quelques boutons réunis sous l’enseigne “SoundLink Mini”. Mini ? Les dimensions, sans entrer dans le détail millimétré (l’emballage et le mode d’emploi à Bruxelles), c’est… 14 ou 15 cm de long sur 5 et 4, le tout arrondi à souhait. Si ce système de son indépendant est un peu lourd, 670 grammes, il est dessiné “léger”. Une fois chargé (USB), le “SoundLink Mini” est indépendant de toute source d’énergie. Autonomie ? Une bonne journée. Utilisation ? Simplissime : un bouton démarrage/extinction, deux boutons de réglage du volume, un sélecteur “Aux” pour auxiliaire ou entrée en ligne (mini-jack 3,5 mm) et, enfin, un sélecteur bluetooth. Et c’est là tout l’intérêt de ce petit objet. Petit en volume, mais grand en son. Finesse des aigus, puissance, mais surtout présence des graves, grâce à un système de diffuseurs passifs. Le prix ? 200 euros. C’est justifié par une finition exemplaire. On est, de toute manière, dans la moyenne de ce que propose le marché avec sa référence, la JamBox, plus légère.


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