Hardiquest: "Pour moi, le personnel doit être aussi heureux que le client"

"Je trouve assez facilement du personnel", s’exclame d’emblée Christophe Hardiquest, chef du restaurant bruxellois doublement étoilé Bon Bon . " Il faut dire que j’ai changé mon business model il y a trois ans : en haute gastronomie, le métier est tellement exigeant que nous avons décidé de ne travailler que quatre jours par semaine, avec trois jours de congé les samedi, dimanche et lundi."

Hardiquest: "Pour moi, le personnel doit être aussi heureux que le client"
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"Je trouve assez facilement du personnel", s’exclame d’emblée Christophe Hardiquest, chef du

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