John Cockerill mise sur l’hydrogène, énergie verte, pour redynamiser l’industrie manufacturière wallonne

Né sur les cendres de la sidérurgie liégeoise, le groupe John Cockerill a le regard résolument tourné vers l’avenir. Pour preuve, le fonds Industrya, nouvellement créé pour soutenir start-up et scale-up technologiques. Croyant fermement dans les énergies renouvelables, l’entreprise produit des hydrolyseurs destinés à la fabrication d’hydrogène liquide en Chine… et bientôt à Seraing. Son CEO, Jean-Luc Maurange, raconte cette "relocalisation" d’une activité manufacturière de pointe.

John Cockerill mise sur l’hydrogène, énergie verte, pour redynamiser l’industrie manufacturière wallonne
©Maxime Brebonne

Covid-19, et maintenant ? | Série de l'été | L’épidémie de coronavirus a mis en lumière les défaillances et les fragilités de nos sociétés. Quelles leçons notre pays peut-il en tirer ? Quels changements pourraient être mis en œuvre sans attendre et pour être opérationnels dans un horizon de cinq ans ?

Né sur les cendres de la sidérurgie liégeoise, le groupe John Cockerill a le regard résolument tourné vers l’avenir. Pour preuve, le fonds Industrya, nouvellement créé pour soutenir start-up et scale-up technologiques . Croyant fermement dans les énergies renouvelables, l’entreprise produit des hydrolyseurs destinés à la fabrication d’hydrogène liquide en Chine… et bientôt à Seraing. Son CEO, Jean-Luc Maurange, raconte cette "relocalisation" d’une activité manufacturière de pointe.

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