Quelle est la manière la plus efficace de trouver un job étudiant?

Grâce à quoi les étudiants trouvent-ils un job? On fait le point !

Quelle est la manière la plus efficace de trouver un job étudiant?
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Pour comprendre comment les étudiants trouvent leur job, Randstad a,comme chaque année interrogé les jeunes jobistes dans le cadre d'une grande étude. Dans son édition la plus récente, publiée en juin 2021, on peut se rendre compte que les canaux mis en oeuvre pour trouver un travail sont toujours les mêmes.

Où les étudiants cherchent-ils un job?

Les étudiants multiplient souvent les moyens de recherche pour mettre toutes les chances de leur côté. Parmi les 1.000 étudiants interrogés, 49% d'entre eux disent chercher leur futur job sur des sites d'offres d'emploi tandis que 41% font appel à des agences d'intérim. Ils sont également très nombreux à mobiliser leur famille (47%) ou leurs amis et connaissances (42%).

Les applications et réseaux sociaux continuent à grappiller du terrain, puisqu'ils sont utilisés par respectivement 21% et 30% des étudiants dans leur quête d'un boulot. C'est beaucoup plus qu'il y a 4 ans. Enfin, les écoles (19%) et les organismes type VDAB/Forem/Actiris (19%) restent plutôt stables.

Par quel moyen trouvent-ils un job?

Maintenant que nous savons où ils cherchent, il est intéressant de leur demander comment ils ont trouvé. Il apparaît que le moyen le plus efficace pour trouver un job étudiant est de demander à sa famille (21%) ou à ses amis et connaissances (17%). Ce n'est au final pas très étonnant étant donné que se faire recommander par un membre de l'entreprise place généralement le CV de l'étudiant au-dessus de la pile.

Viennent ensuite les moyens plus traditionnels, comme les agences d'intérim (12%) ou les sites d'offres d'emploi (12%). Ou encore les candidatures spontanées.

Pour l'instant, les réseaux sociaux et les apps ne semblent pas très concluants dans la recherche d'un job. S'ils sont souvent mobilisés, ils ne débouchent sur un travail concret que dans 5% et 4% des cas. La VDAB, le Forem et Actiris n'ont pu dépanner les étudiants que dans 4% des cas.