Christophe Hardiquest prend les commandes d'un restaurant en France et rouvre Bon Bon à Woluwe: "Je suis cloné, on ne vous a pas dit?"

Christophe Hardiquest va reprendre début août les commandes des fourneaux d'un restaurant français : La Mère Germaine.

A. Msc.
Christophe Hardiquest dévoile également vouloir rouvrir Bon Bon.
Christophe Hardiquest dévoile également vouloir rouvrir Bon Bon. ©BAUWERAERTS DIDIER

Le chef cuisinier belge, anciennement étoilé, annonce reprendre les commandes des fourneaux du restaurant La Mère Germaine, situé à Châteauneuf-du-Pape (région Provence-Alpes-Côte d'Azur). Une information publiée par la plateforme d'information sur la gastronomie Atabula.

"C'est un partenariat avec la famille Strasser, qui a ouvert une cave au Sablon récemment", nous indique-t-il, en confirmant l'information. "On se connaît depuis des années. Arnaud Strasser est d'ailleurs né en Belgique et a grandi à Uccle. Ce partenariat me permet donc d'avoir un pied-à-terre à Bruxelles et un autre en France, à Châteauneuf-du-Pape", ajoute-t-il, enjoué.

Bon Bon rouvre en novembre

Christophe Hardiquest dévoile également rouvrir Bon Bon à Woluwe-Saint-Pierre, son ancienne table doublement étoilée, avec de nouvelles ambitions culinaires. "Je relance Bon Bon au même endroit mais en plus petit. Il n'y aura que 22 couverts, contre 42 précédemment. Le restaurant ouvrira ses portes en novembre", glisse-t-il. Comment va-t-il gérer les deux postes ? "Je suis cloné, on ne vous a pas dit ?", lance-t-il avec humour, avant de préciser qu'il formera une équipe de chefs et créera la carte avec le chef Johan Verhulst.

"Christophe Hardiquest va devenir une image d'écolage, de formation, de création de recettes. On veut s'amuser et pouvoir nourrir nos créations de nos voyages. Mais je serai évidemment présent également. Je suis un entrepreneur mais un cuisinier avant tout. Et je veux rester en cuisine", termine-t-il.

Né à Waremme en 1975 et formé à l’école hôtelière de Namur, Christophe Hardiquest a su imposer, en deux décennies, une cuisine très personnelle et radicalement contemporaine, qui lui vaudra une première étoile au Michelin en 2004, le titre de "chef de l’année" au guide Gault&Millau en 2010 et une seconde étoile en 2013.