Cinémas : "Notre concurrent, ce n'est pas Netflix, c'est votre agenda !"

Les spectateurs reviennent tout de même, mais la récession est en vue.

Van Campenhout Patrick
La diffusion en salles de "Top Gun: Maverick", longuement différée, a dopé les recettes de tout un secteur.
La diffusion en salles de "Top Gun: Maverick", longuement différée, a dopé les recettes de tout un secteur. ©AP
Pour Eddy Duquenne, le patron du groupe Kinepolis, l'heure n'est pas à la panique. "Cela fait 50 ans, depuis l'avènement de la télévision, que l'on prédit la mort des cinémas. Il y a 15 ans de cela, quand j'ai pris les commandes du groupe, on me disait que pour la moitié du prix d'une place de cinéma, on pouvait louer un DVD… Les cinémas sont toujours là. Le contexte a changé, c'est vrai. Pour être clair, disons que sur les dix dernières années, avant les confinements, on a perdu 15...

Cet article est réservé aux abonnés

Profitez de notre offre du moment et accédez à tous nos articles en illimité