L'Unité de Recherche Clinique de Pfizer fête ses 30 ans d'existence à Bruxelles

Le centre, intégré à l'hôpital Erasme, est spécialisé dans les essais cliniques de phase 1. Un rôle crucial dans le développement des médicaments.

(FILES) In this file photo taken on November 9, 2020, a woman wears a facemask as she walks by the Pfizer world headquarters in New York. - Pfizer reported higher quarterly profits on November 1, 2022, as it lifted its full-year forecast for coronavirus vaccine sales and predicted Covid-19 would yield billions more in revenues for the forseeable future. The big US drugmaker now expects 2022 sales of the Comirnaty Covid-19 vaccine of $34 billion, up $2 billion from the prior outlook. (Photo by Kena Betancur / AFP)

L'unité de recherche clinique de Pfizer (PCRU) à Bruxelles fête aujourd'hui son 30e anniversaire. Depuis 1992, le centre de recherche clinique, situé sur le site de l'hôpital Erasme à Bruxelles, a développé des dizaines de médicaments. Il est particulièrement connu du grand public pour l'élaboration d'un vaccin contre le COVID-19.

Le centre Pfizer bruxellois est utilisé pour les essais cliniques de phase 1, ce qui signifie que les médicaments en devenir sont, pour la première fois, administrés à des personnes après avoir été testés en laboratoire. Il existe deux centres internes de Pfizer dans le monde pour les essais cliniques de phase 1 : un à Bruxelles et un à New Haven aux États-Unis.

"Les essais cliniques de phase 1 sont essentiels pour évaluer la sécurité et l'interaction d'un médicament expérimental avec l'organisme. Ces informations constituent la base de toutes les phases ultérieures avant que le médicament ne soit mis à la disposition des patients. Environ 80 % du contenu de la notice est basé sur les résultats des études cliniques de phase 1", explique Dr Josué Mfopou Kunjom, directeur des opérations cliniques à la PCRU.

Plus de 600 essais cliniques ont été menés au centre Pfizer de Bruxelles au cours des 30 dernières années. Le PCRU compte aujourd'hui 8 000 participants actifs. Le personnel est passé de huit personnes au début à 90 aujourd'hui. En outre, il existe également une unité satellite à Hasselt qui examine les participants de cette région avant qu'ils ne soient autorisés à participer aux essais