Cet accord, en négociation depuis cinq ans, a été signé par le ministre belge des Affaires étrangères et de la Défense, Philippe Goffin, et l'ambassadeur des États-Unis en Belgique, Ronald Gidwitz, au cabinet du ministre à Bruxelles.

Il contribuera à "renforcer encore les échanges et investissements déjà substantiels entre les deux pays et à promouvoir l'aéroport de Bruxelles en tant que hub transatlantique", et aux passagers aériens de gagner du temps à l'arrivée sur le sol américain, ont précisé les Affaires étrangères et l'ambassade des Etats-Unis dans un communiqué commun.

"Avec ce système de 'preclearance', les agents des douanes et de la protection des frontières des États-Unis (CBP) effectueront à Bruxelles les mêmes inspections d'immigration, de douane et de produits agricoles que les contrôles effectués sur les passagers de vols internationaux à leur arrivée aux Etats-Unis. Grâce au système de 'preclearance', les voyageurs arrivant aux États-Unis sur des vols en provenance de Bruxelles pourront éviter ces inspections des agents CBP et TSA (Transportation Security Administration, l'agence américaine de la Sécurité des Transports, ndlr) et prendre directement leur vol de correspondance ou se rendre à leur destination", ajoute le texte.

Avant d'entrer en vigueur, cet accord doit être ratifié par le parlement belge et d'autres accords techniques doivent encore être conclus avec la Brussels Airport Company (BAC), l'entreprise privée propriétaire et en charge de l'exploitation de l'aéroport de Zaventem.