"Suite aux alertes des associations que je remercie, j'ai demandé à (Amazon France) de mettre fin à la commercialisation sur leur plateforme de poupées sexuelles à l'effigie d'enfants", a détaillé Adrien Taquet sur Twitter, "ce qu'Amazon France a immédiatement fait en s'engageant à rester vigilant".

"Bannir la pédocriminalité de notre société est de la responsabilité de chacun", a encore déclaré Adrien Taquet, qui doit mettre en place à l'automne une "commission indépendante sur les violences sexuelles faites aux enfants", comme il l'avait annoncé début août.

L'Association Internationale des Victimes de l'Inceste avait alerté samedi sur son compte Twitter au sujet de ces "poupées sexuelles pédophiles qui ont l'aspect d'un jeune enfant", des objets "illégaux car l'article 227-23 du Code Pénal interdit la représentation d'un mineur lorsque cette représentation présente un caractère pornographique".

L'association, qui a salué l'"intervention rapide" d'Adrien Taquet, rappelle en outre que le cas s'était déjà posé en 2018 sur Amazon, au Royaume-Uni cette fois.