UCB a enregistré l'an dernier un chiffre d'affaires de 5,3 milliards d'euros, en hausse de 9 % par rapport à 2019, a annoncé jeudi la société biopharmaceutique belge. Le chiffre d'affaires d'UCB a été porté par le Cimzia, destiné aux personnes atteintes de maladies auto-immunes et inflammatoires, dont les ventes ont atteint près de 1,8 milliard d'euros (+5 %) et par l'anti-épilleptique Vimpat, dont les ventes se sont élevées à 1,45 milliard d'euros (+10 %).

UCB fait également état d'une rentabilité sous-jacente (BAIIDA ajusté) de 1,44 milliard d'euros, en hausse de 1 %, et d'un bénéfice net de 761 millions d'euros, en recul lui de 7 %. Le bénéfice de base par action se monte à 5,36 euros, contre 5,20 euros en 2019.

Les dépenses d'exploitation de la société biopharmaceutique ont augmenté de 14 % l'an dernier, à près de 2,9 milliards d'euros, en raison d'une hausse de 10 % des frais de marketing et de vente et d'un bond de 23 % des dépenses de recherche et développement.

Le conseil d'administration d'UCB proposera un dividende de 1,27 euro par action (brut), en progression de 2 %.

Ambition et optimisme pour l'avenir

Enfin, UCB prévoit de réaliser un chiffre d'affaires de l'ordre de 5,45 à 5,65 milliards d'euros en 2021, "grâce à la croissance actuelle des produits de base et à la prise en charge de nouvelles catégories de patients (en fonction de l'évaluation actuelle de la pandémie existante)".

Le groupe belge, qui table en outre sur un bénéfice de base par action de l'ordre de 5,60 à 6,10 euros, compte encore faire progresser son pipeline de développement en phase finale et préparer les prochains lancements de produits.

Pour la première fois, UCB affiche son ambition de croissance pour 2025, "malgré l'expiration prochaine de certains brevets", et dit tabler sur un chiffre d'affaires de minimum 6 milliards d'euros à cet horizon.