C'est reparti. Quasi à l'arrêt depuis plusieurs semaines Brussels Airlines va élargir son offre de vols dès le mois d'avril. "La demande pour les voyages touristiques devrait augmenter à l'approche des mois d'été", justifie la compagnie dans un communiqué. "Avec cette large offre de vols de vacances, nous voulons offrir des perspectives à nos clients pour l'été à venir".

Brussels Airlines prévoit ainsi d'exploiter 60 lignes court et moyen-courriers cet été, en mettant l'accent sur des destinations au soleil telles que la Grèce, le Portugal et l'Espagne. Elle va aussi faire son grand retour aux États-Unis (Washington DC et New York) et au Canada (Montréal), le 14 juin prochain, après plus d'un an d'arrêt de ses vols transatlantiques suite à la première vague de la pandémie du Covid-19.

Entre l'Afrique, qui sauve actuellement la compagnie de la déroute, et l'Amérique du Nord, Brussels Airlines va proposer 18 destinations sur son réseau long-courrier dont les fréquences vont tripler par rapport à aujourd'hui.

Possibilité de compenser les émissions de CO₂ de son vol

A partir d'août, la compagnie belge ajoute aussi une nouvelle destination, à savoir Francfort qu'elle reliera deux fois par jour depuis l'aéroport de Bruxelles. "La connexion au hub de Lufthansa (maison-mère de Brussels Airlines, NdlR) à Francfort offre de nombreuses possibilités de transfert vers l'ensemble du réseau de Lufthansa, tandis que les passagers partant de Francfort ont accès au réseau de Brussels Airlines", explique la compagnie pour justifier ce saut de puce entre les deux métropoles.

Notons que, face à l'incertitude liée à l'évolution de la pandémie, la compagnie belge va continuer à offrir à tous ses passagers de "nombreuses possibilités de changement de réservation".

Enfin, depuis le 12 février dernier, les clients de Brussels Airlines ont la possibilité de compenser les émissions de CO₂ de leurs vols en parrainant le carburant durable (SAF - Sustainable Aviation Fuel). "L'objectif du SAF est de réutiliser le carbone provenant de la biomasse ou des gaz durables existants et de le recycler en carburant pour avions afin qu'il remplace le carburant fossile raffiné à partir du pétrole brut", explique le transporteur de Diegem. "Ce processus est une première étape vers la fermeture du cycle du CO₂".