Cette mesure doit accélérer le plan mis en oeuvre à Gand afin de réduire les coûts fixes, a annoncé ArcelorMittal dans un communiqué. Les syndicats ne s'attendaient pas à cette mesure et parlent d'un "coup de massue".

"C'est un coup de massue, une douche froide pour le personnel", a déclaré Wim Sebreghts, secrétaire provincial CSC. "Le seul point positif, c'est que la direction veut susciter les départs volontaires et non les licenciements secs".

Le géant de l'acier a annoncé cette décision vendredi lors d'un conseil d'entreprise extraordinaire. Ce plan vise à réduire les coûts. "Ce plan local contient deux axes. Le premier, on veut renforcer l'efficacité de l'organisation et de l'autre côté, on veut augmenter la flexibilité des travailleurs", explique le porte-parole d'ArcelorMittal Gand.

La direction veut organiser ce plan de réductions d'emplois sur une durée de trois ans et se séparer de ses collaborateurs via des prépensions et départs volontaires. L'âge de la prépension ne serait pas abaissé, selon le syndicaliste. Le précédent plan de départs volontaires porte désormais les suppressions d'emplois à 987 à Gand: 771 ouvriers et 216 employés.