Dans la nuit de mercredi à jeudi, le personnel du centre de tri de bpost à Wondelgem, section de la ville de Gand, a interrompu son activité. La charge de travail était devenue trop élevée ces derniers temps. Après des heures de négociations, la direction et les syndicats ont conclu un protocole d'accord pour renforcer l'équipe. Le travail a finalement repris tôt le matin. "La pression sur le personnel a été beaucoup trop importante ces dernières semaines", a déclaré Jean-Pierre Nyns, secrétaire général de l'aile flamande du syndicat socialiste CGSP. "Pendant la crise du coronavirus, les collègues ont dû s'occuper de beaucoup plus de colis postaux. Maintenant que tout est revenu à la normale, le volume de courrier s'est également normalisé. Mais en attendant, le flux de colis ne diminue pas et reste très soutenu. Le personnel ne peut plus faire face à cela".

La charge de travail est donc plus importante qu'avant la crise du Covid-19, mais le personnel n'a pas obtenu de renfort. "Pour couronner le tout, une machine de tri défectueuse à Wondelgem a causé encore plus de travail et une pression supplémentaire sur le personnel. C'est pourquoi celui-ci a décidé hier soir de débrayer", explique M. Nyns. Cela s'est passé vers 23h45.

"Après des heures de négociations, un protocole d'accord a été conclu pour augmenter les effectifs, afin que les équipes de travail puissent à nouveau travailler dans des conditions normales. La machine défectueuse sera en outre réparée aujourd'hui", indique Pierre Nyns. Jeudi matin, le travail a finalement repris à 5h15.

Bpost est également satisfait des échanges constructifs et de la rapidité avec laquelle une solution a été trouvée, estime la porte-parole Barbara Van Speybroeck.