Il souligne toutefois que des discussions constructives ont eu lieu avec les autorités. "Pour les salons, congrès et le secteur évènementiel, il est minuit moins cinq et même encore plus tard pour certains acteurs", dit M. Van Roy. "Les organisateurs, exposants et fournisseurs vivent dans une grande insécurité. S'ils ne peuvent pas avoir une perspective de reprise, il faudra s'attendre à un tsunami de faillites et une délocalisation de salons à l'étranger", ajoute-t-il.

Dans beaucoup de pays européens, des salons seront autorisés après les vacances d'été. Febelux redoute une concurrence des autres pays et demande la possibilité d'organiser des salons aussi à partir du 1er septembre. Le secteur est prêt à mettre en oeuvre des mesures renforcées contre le coronavirus.