Le deuxième producteur mondial a dégagé un bénéfice net de 357 millions de dollars américains (303 millions d'euros) pour ce trimestre terminé le 30 juin, contre un bénéfice de 194 millions il y a un an, selon un communiqué du groupe.

Hors éléments exceptionnels et ramené à une action, le bénéfice net ajusté est ressorti à 23 cents, nettement au-dessus du consensus des analystes qui tablaient sur moins de 20 cents. Ce bénéfice était de 9 cents à la même période l'an dernier.

Barrick a tiré profit de la hausse des cours de l'or, qui s'est poursuivie au deuxième trimestre alors que la pandémie de Covid-19 frappait de plein fouet l'économie mondiale. Le géant canadien a réalisé un prix moyen de 1.725 dollars l'once, soit un bon de 31% par rapport à l'an dernier.

La hausse du l'or jaune a compensé une nouvelle diminution de la production, qui s'est établie à 1,149 million d'onces, 15% de moins qu'un an plus tôt.

Cette diminution est notamment due à l'impact de la pandémie sur ses opérations à la mine Veladero en Argentine, en raison des mesures de quarantaine imposées par le gouvernement, souligne le groupe.

Pour autant, "à la moitié de son exercice annuel, Barrick Gold était en bonne voie pour atteindre ses objectifs de production annuelle pour 2020, malgré l'impact de la pandémie de Covid-19", s'est félicité le groupe dans son communiqué.

Le chiffre d'affaires s'est établi à 3,05 milliards de dollars au deuxième trimestre, soit une augmentation de près de 50% par rapport au même trimestre un an plus tôt.