De nombreux médias britanniques ont annoncé que le milliardaire avait investi dans un yacht "écologique" à un tarif délirant. Face à l'emballement médiatique, l'information a finalement été démentie par l'entreprise néerlandaise Sinot.

Présenté comme la nouvelle acquisition du milliardaire, le superyacht mesure 112 m de long, l'équivalent d'un terrain de football, et dispose bien évidemment de tout le luxe nécessaire: salle de sport, piscine "infinity", centre de bien-être, salle de cinéma et même une piste d'atterrissage pour hélicoptère. Son prix évoluerait aux alentours de 500 millions de livres, soit environ 588 millions d'euros.

Mais la particularité principale du bateau, c'est qu'il fonctionne à l'hydrogène liquide, une première, selon le Sunday Telegraph. Il été conçu par l'entreprise néerlandaise Sinot, qui l'avait déjà présenté lors du Monaco Yacht Show en 2019. 

Concrètement, le superyacht dispose de deux réservoirs de 28 tonnes, qui offrent une autonomie de 6.000 kilomètres au yacht, soit la distance reliant Londres à New York. L'hydrogène y est stocké à une température de -253 degrés. "The Aqua" peut aussi atteindre la vitesse de 17 noeuds, soit 32 km/h, et accueillir 14 personnes pour 31 membres d'équipage. ll dispose néanmoins d'un réservoir à diesel, en cas de panne d'hydrogène.

Non, Bill Gates ne l'a pas acheté

Depuis dimanche, de nombreux articles dans la presse britannique signalaient l'investissement qui aurait été réalisé par Bill Gates afin de s'offrir ce yacht. Il n'en est finalement rien, puisque l'entreprise néerlandaise a elle-même communiqué dans la journée de lundi pour indiquer que tout ce qui avait été écrit était incorrect.

"Suite à la publication de plusieurs articles dans les médias internationaux, Sinot Yacht Architecture & Design entend clarifier certaines. L'Aqua n'est aucunement lié à Bill Gates (ou à ses représentants). Sinot n'a aucune relation commerciale avec Bill Gates. Aqua est un concept en cours de développement et n'a pas été vendu à M. Gates. Malheureusement, toutes les informations parues sont incorrectes."

Note de la rédaction : Nous avions, dans un premier temps, relayé l'information donnée par les médias britanniques, avant d'adapter l'article suite au démenti de la société Sinot.