Les syndicats prévoient que d'ici la fin de la semaine, voire début de la semaine prochaine, la clarté sera faite sur le nombre de départs volontaires et les licenciements secs. Direction et syndicats ont signé le volet social du plan de "redressement" il y a près d'un mois. Celui-ci prévoit la suppression de 1.000 emplois sur 4.000. Au fil des dernières semaines, les salariés ont été informés des options dont ils disposent: départ volontaire, retraite (anticipée), crédit-temps, travail à temps partiel et congés sans solde.

Actuellement, les salariés doivent signaler s'ils veulent s'inscrire dans un "programme de départ", ont déclaré mercredi plusieurs syndicalistes de Brussels Airlines. En fonction du succès de ces alternatives, on pourra déduire le nombre de licenciements secs.

Dieter Vranckx, le CEO de Brussels Airlines, avait précédemment déclaré en commission Mobilité à la Chambre qu'il avait bon espoir de limiter les licenciements secs à 300-350 d'ici la fin de la phase de consultation. Une estimation "réaliste", d'après les syndicats.

S'agissant des pilotes et du personnel de cabine, toutes les personnes qui le souhaitent devraient pouvoir "rester à bord", moyennant des contrats saisonniers et du travail à temps partiel.