La start-up belge spécialisée dans la garde d'enfants Bsit a annoncé le rachat de la société française Karamel. Elue "Start-up de l’année" en 2019, Bsit compte bien, avec cette acquisition, devenir la référence dans le secteur de l’aide aux parents.

La nouvelle meilleure amie des parents ? Avec le rachat de la société française Karamel - et de son service de réservation d'activités pour enfants -, Bsit (application de garde d'enfants) compte bien enrichir l'offre développée via sa nouvelle plateforme de découverte et d’échange de bons plans pour parents, Parentalist, et devenir une, si ce n'est LA, référence du secteur de l'aide aux parents.

Concrètement, les services de la société française Karamel, qui est parvenue à séduire 100.000 personnes en un an à peine, seront centralisés et disponibles sur l'application Parentalist, la petite sœur de Bsit, via laquelle près de 500.000 utilisateurs profitent déjà des services de garde d'enfants.

"Le secteur de l’enfance est constitué de nombreux acteurs épars et, en tant que parents, on peine souvent à s’y retrouver. Karamel, Bsit et Parentalist sont des services très complémentaires. Intégrer des services comme ceux de Karamel à notre plateforme permet d’élargir notre gamme et de répondre à encore plus de besoins des parents. La demande pour des activités, surtout sur la tranche d’âge de 0 à 6 ans, est très importante", explique Dimitri De Boose, CEO de Parentalist et Bsit, qui poursuit: "Entre les forums, les réseaux sociaux, les sites webs, les apps, les SMS aux amis... les parents s’y perdent. Avec Parentalist on peut donner les clés aux familles d’aujourd’hui et de demain pour y voir plus clair, vivre plus sereinement et rester inspirées au jour le jour."

Outre la croissance attendue en termes de notoriété, d'accessibilité et de revenus - sans parler de la diminution du travail de gestion que représente cette centralisation -, ce rachat permettra "à ces professionnels de se concentrer plus sur ce qu’ils font le mieux, c’est- à-dire organiser des activités et être créatifs et moins sur des problématiques d’image, de visibilité ou de réservation", concluent Clémence Coursimault et Clémentine Guyon, les co-fondatrices de Karamel.