Le SNI estime que les secteurs contraints à l'arrêt, en raison des mesures de confinement, comme les professions de contact, de l'événementiel ou l'horeca "ont le droit de savoir, sur la base de chiffres objectifs, pourquoi ils ne sont pas encore ouverts et surtout quand ils peuvent s'attendre à l'être", d'autant qu'"ils sont à genoux tant mentalement que financièrement."

"Les huit séances psychologiques gratuites pour les indépendants sont à saluer, mais ne résolvent pas fondamentalement le problème", juge encore le SNI pour qui les secteurs fermés ont besoin de perspective pour sortir de cette spirale négative. "Il est dommage qu'on ne leur ait pas donné une date de réouverture."

Tout en soulignant que ce n'est pas dans les magasins que le virus prolifère, le SNI souhaite que le rôle éventuel de l'école dans la propagation du virus "fasse l'objet d'une enquête approfondie le plus rapidement possible."

Enfin, le SNI demande aux clients de se rendre autant que possible seuls dans les magasins, de garder une distance suffisante entre eux et d'acheter localement. "Ne faites pas de funshopping. Limitez vos contacts. Partout. La rigueur est nécessaire pour par exemple sauver les soldes de janvier".