C'était dans l'air, c'est confirmé : le CNS de ce lundi 27 juillet (avancé, pour rappel, vu l'inquiétude suscitée par des chiffres de contaminations en forte hausse, et des chiffres d'hospitalisation qui suivent eux aussi une courbe ascendante) a statué sur le sort des commerces. Et c'est à un retour en arrière qu'on assiste. Des mesures logiques, à partir du moment où nos autorités ont pris la décision d'amputer sévèrement dans nos bulles de contacts sociaux (ramenées à 5 personnes maximum, les mêmes durant 4 semaines consécutives, hors enfants de moins de douze ans). Aucun secteur ne sera toutefois contraint de fermer ses volets.

Concrètement, il est désormais demandé de "faire ses courses seul ou accompagné d’un mineur vivant sous le même toit ou une personne ayant besoin d’une assistance." Les visites en magasins seront, par ailleurs, limitées à 30 minutes, sauf en cas de rendez-vous.

En revanche, si l'on attendait un durcissement des mesures concernant l'Horeca, le secteur, déjà impacté par la crise et ses retentissements, peut souffler : rien de neuf à l'horizon n'a été annoncé pour nos bars et restaurants, pour lesquels on pressentait pourtant une heure de fermeture avancée à 22 heures ou 23 heures. Il n'en est rien.

Vu la situation épidémiologique, en revanche, les boîtes de nuit, qui n'ont pas été évoquées par Sophie Wilmès, ne peuvent bien entendu toujours pas rouvrir.